Suite au souhait des citoyens britanniques de quitter l’Union européenne exprimé en 2016 et à la montée de l’euroscepticisme partout en Europe, les dirigeants européens se réunissaient à Bratislava dans un contexte difficile mais propice pour combler les lacunes de l’Union européenne.

Un an plus tard, en septembre 2017, le président de la Commission présentait « l’état de l’Union », avec un regard posé sur le futur, balayant ainsi l’ébranlement de l’Un­ion d’un coup de main. Ce revers fût permis par un contexte favorable à l’Union eu­ropéenne, grâce notamment aux dénouements de nombreuses élections nationales et à la prise de pouvoir de leaders europhiles.